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SOUK AHRAS - Un atelier international en arts plastiques à dimension méditerranéenne sera ouvert prochainement à Souk Ahras, a-t-on appris dimanche du directeur local de la culture, Taher Arris. Selon ce responsable la calligraphie arabe, l’enluminure, la miniature et la peinture à l’huile figurent parmi les disciplines devant être enseignées dans cet atelier qui sera encadré par des artistes spécialisés venus des deux rives de la Méditerranée. Initiative personnelle de l’artiste plasticien Mohammed Bouthlidja, cet atelier est organisé en collaboration avec les directions de wilaya de la Culture et du Tourisme avec la collaboration de l’Union nationale des arts culturels et les Ecoles des Beaux-arts de Constantine et de Batna, a révélé M. Arris faisant savoir que cette action vise à "promouvoir le mouvement plasticien par la création d’un espace d’exposition dédié aux œuvres locales et internationales". Le directeur de la culture a, par ailleurs, affirmé que cette initiative permettra essentiellement d’enrichir la scène artistique locale rappelant que la ville de Souk Ahras, qui recense à un grand nombre d’artistes plasticiens, a depuis les années 1980, "des traditions bien ancrées dans l’organisation d’événements culturels à portée internationale". De son côté, Mohammed Bouthlidja a indiqué que cet atelier qui s’inscrit dans le cadre de la formation des jeunes talents, sera organisé dans une bâtisse privée située en plein centre-ville près du complexe sportif Badji Mokhtar. Cette structure de 4 étages s’étend sur une superficie de 300 m2 et renferme une galerie d’exposition permanente, une bibliothèque spécialisée, une salle d’informatique et un pavillon d’hébergement de 30 lits. L’atelier dispensera un enseignement continu tout au long de l’année et assurera des cycles de formation trimestriels, d’une durée de sept jours, consacrés à l’art plastique méditerranéen, a-t-il ajouté. Cette manifestation sera sanctionnée par des expositions collectives et des ventes d’œuvres aux enchères ainsi que…
ALGER- Le long métrage "sur les chemins de la liberté " d'Amine Kais retraçant le parcours historique du ministère de l'armement et des liaisons générales (MALG) sous le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) a été projeté samedi soir à Alger en avant première. Le film réalisé avec le soutien de l'association des anciens combattants du MALG s'ouvre sur un bref aperçu de itinéraire du fondateur du premier service du renseignement de la révolution de libération le militant Abdelhafid Boussof (1926-1980) et ses relations avec les grands dirigeants de la révolution de libération tels Lakhdar Bentobal, Larbi Ben M'hidi, son prédécesseur à la tête de la wilaya V. Le long métrage est soutenu par les témoignages d'anciens officiers du MALG dont Abderrahmane Berouane , Mohamed Lokmami qui ont évoqué les débuts du militantisme de Boussof ou "Si Mabrouk" de son nom de guerre à Mila, sa ville natale, puis son passage à Constantine, Skikda puis dans l'Oranie (wilaya V) avant son accès au conseil national de la révolution algérienne à l'issue du congrès de la Soummam (1956). Les faits retracent notamment la fondation, en 1957, du ministère des liaisons générales et des communications (MLGC) qui deviendra en 1985 le ministère de l'armement et des liaisons générales (MALG). Plusieurs anciens de cette structure notamment le directeur des archives et de recherches Mohamed Khelladi et bien d'autres dont Abdelhamid Temmar, Mohamed Nedjadi, Abdelkader Boukhari, Ali Hamlat, Mohamed Bentelis, sont revenus sur les missions assignées au MALG, son fonctionnement et ses rapports avec l'armée de libération nationale (ALN) ainsi que son rôle dans le recrutement des militants. Le documentaire met en avant le rôle joué par les services du MALG à l'étranger, (Oujda, Tripoli, Tunis et Le Caire) et le soutien apporté à la révolution de libération par d'éminentes personnalités politiques mondiales…
ALGER- L'avant première de "Nostalgie de la ville d'Hussein-Dey, avenue Tripoli", de Abdelatif Aliane, un documentaire sur un modèle de quartier du littoral algérien, altéré par l'usure du temps des différentes époques et les transformations urbaines et sociétales, a été présentée samedi à Alger. D'une durée de près d'une heure de temps, le documentaire, projeté à la Cinémathèque d'Alger, est un "cri de colère et de nostalgie" destiné à attirer l'attention sur tous ces changements qui ont "abusé de l'âme d'un quartier du vieil Alger", pourtant connu par le passé avec ses us et coutumes et le "mode de vie bien enraciné de ses habitants". Dans une vision paradoxale qui oppose le passé au présent, Abdelatif Aliane, également poète, offre au spectateur des éléments de comparaison à travers une série de plans séquences, défilés lentement, montrant le vieil Hussein-Dey avec la rue de Constantine -actuelle rue Tripoli- et ses commerces aux différentes vocations sociales. D'anciens résidents du quartier ont restitué une partie de la mémoire de ce quartier populaire à travers des témoignages qui ont accompagné une succession de vues des temps anciens et présents, dont certaines ont été prises depuis une rame de tramway en déplacement. Insistant sur l'influence "directe" de l'environnement qui transforme l'individu et lui dicte des comportements, les intervenants dans le documentaire ont rappelé quelques valeurs du passé, à l'instar de la leçon de morale ou d'éducation civique prodiguées à l'école, chaque jour en début de cours pour "enseigner aux enfants le civisme et la citoyenneté". Expliquant que la rue Constantine, qui figurait pourtant par le passé dans "le protocole officiel du passage du cortège présidentiel"-document à l'appui-, a vu progressivement disparaitre "les magasins d'artisans", les anciens résidents d'Hussein-Dey ont souligné les transformations profondes dans l'agencement du tissu urbain de leur district, allant de "la démolition…
ALGER- Une exposition de peinture, interpelant, en deux collections, les consciences sur les réalités contemporaines du continent africain et de l'Algérie, a été inaugurée samedi à Alger par le plasticien Yacine Aïdoud qui livre à travers sa peinture son analyse d'un monde inquiétant. Intitulée "Expressions croisées", cette exposition organisée à la galerie d'art "Les ateliers bouffée d'art" se décline en deux univers artistiques différents, mais qui se rejoignent pour dénoncer la situation d'un continent à la fois riche et spolié pour y susciter le sursaut. Dans sa première collection intitulée "Africa Stand Up", une série de peinture très riches en couleurs, présentées sous forme de bandes rectangulaires et qui comportent des silhouettes au crayons, debout, inspirées des sculptures sur bois et des masques africains entourées de symboles universelles. Cette série est inspirée, confie l'artiste, par la situation d'un continent riche par "ses cultures pluriels, par son humanisme, ses couleurs, et surtout ses ressources" rendu pauvre par la "mainmise sur ses richesses que l'occident exploite de façon éhontée". En une dizaine d'oeuvres aux couleurs chatoyantes, évoquant la diversité de la nature et des paysages, Yacine Aïdoud souhaite également "rappeler à l'Algérien qu'il est d'abord africain". Dans une seconde série, le peintre décline, son constat de la dernière décennie en Algérie, par des silhouettes anonymes errants dans des espaces souvent indéfinis, symbolisant l'exode à l'intérieur du pays mais aussi de l'Algérie vers d'autres pays. Certaines peinture, réalisées sur carton, renvoi la frénésie de l'importation de denrées de tous genres, dont beaucoup plus produites localement, alors mêmes que ces formes évoluent sur des échiquiers en filigrane renvoyant à un "Monde inquiétant" et riche en rebondissements souvent sanglants. Cette série, s'inscrivant dans une recherche sur la société et l'actualité en générale, se caractérise par une diversité de textures et de matériaux, en plus d'une…

Une semaine d'activités culturelles

samedi, 08 avril 2017 12:05
ALGER - Le théâtre, aura été au centre de l'actualité culturelle de la semaine écoulée, en plus d'autres manifestations liées aux arts plastiques, à la littérature et à la musique. - La générale de la pièce "Tacequft Tanegarut" (le dernier spectacle), mise en scène par Okbaoui Cheikh et produite par l'association "Itren" de Tizi-Ouzou, présentée samedi au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi. - Présentation samedi à la maison de la culture Malek-Haddad de Constantine de l’opérette "Aftalou Al Arab", par une douzaine d'enfants de l’Association "El Derb" pour la promotion de la citoyenneté, en faveur des enfants syriens et palestiniens. - Coup d'envoi dimanche à Mostaganem de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre 2017", sous le slogan "Nous fêtons la ville, nous fêtons le théâtre", en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi. - La pièce ‘‘Louabat El-djounoune’’ de la compagnie El-qinaâ des arts dramatiques de Guelma, présentée dimanche à la maison de la culture de Mila, en clôture des éliminatoires régionales qualificatives pour le 50e Festival du théâtre amateur de Mostaganem (FNTA). - Lancement lundi dans la wilaya de Guelma, d'un programme s'étalant jusqu'au 15 avril, consacré à la présentation de pièces de théâtre dans 12 communes, par le Théâtre régional de Guelma Mahmoud-Triki, en coordination avec la direction de la culture. - La générale de la pièce de théâtre "Hares el ma" (gardien d’eau), produite par l’association des arts et des lettres de Mascara, présentée mardi à la maison de la culture "Abi Ras Ennaciri" de Mascara. - Ouverture mardi, jusqu'au 8 avril, au Théâtre régional de Mostaganem "Si Djillali Benadelhalim", de la semaine culturelle théâtrale de Constantine dans le cadre de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre 2017". - Clôture, mardi au Théâtre régional de Constantine de la 8ème édition du printemps théâtral, ouverte le 28 mars dernier.…
ALGER - Les films documentaires "Les transmissions" et "Les immortelles" consacrés au soutien multiforme des transmissions et des renseignements à la Révolution (1954-1962) ont été projetés vendredi en avant-première à Alger. Réalisés par Amine Kais, ces documentaires qui font partie d’une série composée cinq autres œuvres, mettent en lumière l'engagement des hommes et des femmes dans les missions de renseignement et de transmissions de l’Armée de libération nationale (ALN). Les documentaires se focalisent sur les missions des éléments du Ministère des liaisons générales et des communications (MLGC), devenu en 1958 le Ministère de l’armement et des liaisons générales (MALG). En première partie, le documentaire "Les transmissions" de 60 minutes s’attarde sur le rôle "vital" des renseignements et le soutien multiforme qu’il a apporté à la Révolution aux plans intérieur et extérieur. Ali Salah, Abdelhamid Lakhdar, Mustapha Tounsi, responsables des centres de transmissions du MALG, entité ministérielle du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), sont revenus sur le recrutement au sein de ce corps de renseignement. Les intervenants ont évoqué l’apport "décisif" des centres d’écoute du service du renseignement de l’ALN. Ces cellules, installées à travers le pays et à l’étranger dont la Tunisie et le Maroc, permettaient de "décrypter les communications de l’armée coloniale". Le documentaire "Les immortelles du MALG" retrace, pour sa part, le parcours des femmes qui ont rejoint le corps des contrôleurs, une cellule du MALG créée en février 1957. Soutenu par des témoignages de cinq combattantes qui ont fait partie de ce corps d’inspection et de contrôle dans les maquis de la Wilaya V, le documentaire met en valeur le combat de la femme algérienne durant la guerre de libération et sa contribution aux actions du renseignement. Rachida Miri, Khadidja Brikci-Sid, Malika Hadjadj, Yamina Chellali et Ouali Ouici-Senouci ont partagé avec émotion leurs expériences dans…
MASCARA - Les théâtres régionaux de Mascara et Saida organisent, en mai prochain à Mascara, un stage national sur l’écriture théâtrale au profit de débutants, a-t-on appris jeudi du directeur du théâtre régional de Mascara. Selon Ahmed Khoussa, ce premier stage du genre organisé conjointement par deux établissements théâtraux, sera lancé à la mi de mai prochain avec la participation de 20 dramaturges débutants de plusieurs régions du pays et sera encadré par l’écrivain dramaturge Ismail Sofit. Ce stage s'effectuera en deux phases, la première théorique d'une semaine où seront choisis six écrivains remplissant les conditions élémentaires d’écriture et la deuxième de 20 jours sous forme de stage bloqué aura lieu en juillet prochain avec la participation des six qualifiés de la première phase. Les stagiaires sont tenus d’écrire un texte théâtral dont les premiers seront retenu pour leur production comme oeuvres par les théâtres régionaux de Mascara et de Saida, a-t-on expliqué. Ce nouveau stage intervient après celui organisé en mars dernier. D’autres seront organisés traitant, entre autres de la scénographie et de la mise en scène, a-t-on ajouté. Par ailleurs, la pièce "Ghania et marionnette sera présentée à partir de dimanche prochain au niveau de 30 établissements éducatifs de la commune de Mascara en application de la convention paraphée entre les ministères de la Culture et l’Education nationale, a-t-on annoncé.
PARIS- La chanteuse franco-algérienne Djouhra Abouda, fondatrice du groupe de musique "Djurdjura", a été nommée personnalité associée au Conseil économique, social et environnemental (Cese), indique cette instance constitutionnelle de France sur son site Internet. Djouhra Abouda, plus connue sous le nom d'artiste Jura, a été nommée par décret présidentiel en mars dernier en vue de "contribuer aux travaux de la Section de l’éducation, de la culture et de la communication", du conseil précise la même source. Leadeuse du groupe Djurdjura qu'elle fonde en 1979 avec ses soeurs Malha et Fatima, Djouhra est connue pour son engagement pour l'émancipation de la femme. Cet engagement pour la cause féminine se traduit à travers ses chansons et ses écrits, notamment "Le voile du silence", un livre autobiographique paru en 1990 dans lequel elle dénonce la condition des femmes dans les sociétés maghrébines. Le groupe, qui a édité plusieurs albums dont "Assirem" ( L'espoir, 1980) et "Le défi" (1986), a fait son retour sur scène en 2016 après trente années d'absence. Djouhra Abouda a été décorée en 2005 de la Légion d'honneur pour la "promotion de l'égalité des chances", haute distinction française pour récompenser les citoyens les plus méritants dans tous les domaines. Le Cese qui comporte neuf sections, regroupe des personnalités de divers domaines d'activité choisies en raison de leur compétence pour une mission et une durée déterminées. Il a pour mission de conseiller le gouvernement dans l'élaboration des lois et les décisions relatives aux politiques publiques.
BEJAIA- Une résidence d’artiste algéro-allemande a débuté mercredi à Bejaia avec au programme l’écriture collective d’un spectacle qui réunit des fragments de vie séparés à l’origine mais qui, par un effort d’assemblage, finissent par devenir une chronique, voire une complainte humaine identique. L'idiée est née de l'histoire de deux jeunes femmes, une Algérienne et une Allemande, qui se croisent par hasard dans le no-mans land d’un aéroport parisien, la première s’apprêtant à embarquer pour Berlin et la seconde vers Alger, mais dont la rencontre va figer sur place leurs voyages. Et pour cause ! Se parlant pour tuer le temps, elles découvrent que leurs grands-pères respectifs s’étaient croisés au front en Alsace, durant la seconde guerre mondiale,mais au lieu de faire parler la poudre, ils se sont liés d’amitié. Ainsi de fil en aiguille, les deux jeunes femmes se rendent compte qu'elles ont traversé, chacune dans son pays, des épisodes dramatiques analogues en rapport avec des contextes socio-politiques tout aussi semblables. La chute du mur de Berlin et ses conséquences sur les populations de l’Est en Allemagne, vécue au demeurant par beaucoup comme un drame, le passage à l’économie de marché en Algérie et l’apparition du terrorisme ont vite fait de sceller leur amitié. L’une et l’autre ayant enduré dans leur chair ces mutations. On en connait pas la suite, encore moins la chute. Et pour cause ! Ces concepteurs, en l’occurrence Omar fetmouche, commissaire du festival international de Bejaia, et Lydia Zymké, metteure en scène de la compagnie "Suite 42" de Berlin n’en sont qu’a une esquisse globale de la pièce qu’ils escomptent affiner et achever à l’occasion de cette résidence qui va durer jusqu’au 8 avril. Outre ces chefs de file, la résidence réunit une scénographe Française, Claire schick, une comédienne Helvétique, Lucie Zelger, et un musicien Irlandais,…
ALGER - Près de 360 films algériens réalisés durant les années 60 et 70 sont conservés dans des laboratoires étrangers en l'absence de laboratoires de ce genre en Algérie, a indiqué mercredi à Alger le directeur du Centre national du cinéma et de l’audiovisuel (CNCA), Mourad Chouihi. "Les bobines de ces £uvres cinématographiques sont conservées dans des laboratoires en France, en Italie, en République Tchèque, en Slovaquie et en Tunisie", a déclaré M. Chouihi à la radio culturelle, affirmant que " la récupération de ces archives est actuellement impossible en l'absence des laboratoires pour les conserver en Algérie". Le ministre de la culture Azzedine Mihoubi avait déjà déclaré en juin 2016 que son secteur allait £uvrer à récupérer les archives du cinéma algérien détenus par les laboratoires de plusieurs pays européens. De son côté, le directeur de la CNCA a fait savoir que son institution allait numériser 10 £uvres cinématographiques réalisées durant les années 70 et 80, rappelant dans ce sens que l'opération de la numérisation avait touché 15 autres films en 2016.