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NEW YORK- Les Nations Unies comptent relancer le processus de négociations au Sahara occidental occupé avec une nouvelle dynamique afin de parvenir à une solution politique mutuellement acceptable au conflit opposant le Front Polisario et le Maroc. "Je prévois de proposer que le processus de négociation soit relancé avec une nouvelle dynamique et un nouvel esprit qui reflète l’orientation du Conseil de sécurité avec l’objectif de parvenir à une solution politique mutuellement acceptable", souligne le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, dans son rapport sur le Sahara occidental. La solution au conflit doit aussi déterminer le statut final du territoire du Sahara occidendal, relève le chef de l’ONU dans cette première mouture du rapport rendue publique mardi par la presse américaine à New York. M. Guterres a rappelé que le Conseil de sécurité avait enjoint au secrétariat général de faciliter des négociations directes entre les deux parties (Front Polisario et Maroc) qui doivent aboutir à l’autodétermination du peuple sahraoui. Le SG de l’ONU a, par ailleurs, lancé un appel à la communauté internationale et aux nouveaux donateurs pour augmenter leur contribution financière au programme des réfugiés sahraouis, indiquant que les besoins devraient s’élever à 75 millions de dollars en 2017. Le Conseil de sécurité va procéder le 27 avril à la prorogation du mandat de la Minurso et prévoit deux autres réunions de consultations sur la Mission de l'Onu pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) les 19 et 25 avril, selon le programme présenté par les Etats-Unis qui assurent la présidence tournante du Conseil en avril.
PARIS - A moins de deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle française, la dernière ligne droite se résume à un match à quatre candidats qui a déjà disqualifié le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon. Les derniers sondages d’opinion sur les intentions de vote réaffirment le maintien des deux favoris du moment Emmanuel Macron (En Marche !) et Marine Le Pen (Front national), suivis cette fois-ci du tribun Jean-Luc Mélenchon (France insoumise) et, en quatrième position, l’ex-favori de la présidentielle, François Fillon (Les Républicains). Ce qui a renforcé, en quelque sorte, le caractère incertain de cette élection qui risque, selon nombre d’observateurs, de créer encore de surprises. Mais force est de constater, dans cette période d’avant le scrutin du 23 avril, une véritable décomposition politique qui s’illustre par l’effondrement ante-mortem de deux grand partis qui ont fait la France ces 60 dernières années, la droite, représentée par Les Républicains et le Parti socialiste. Pour le candidat des Républicains, François Fillon, qui a l’intime conviction d’un vote caché , malgré sa chute de popularité depuis le début de ses déboires dans l’affaire des emplois fictifs en faveur de son épouse et de deux de ses enfants, les choses se compliquent de jour en jour et les militants de droite restent perplexes et craignent toujours la déroute de leur parti, alors que l’après-Hollande leur a été favorable, selon des analystes. Ils estiment que malgré ses efforts, François Fillon ne dispose que d'un soutien de façade des généraux de son parti. Pour le second, Benoît Hamon, même s’il est issu des frondeurs du PS, il commence à comprendre sa douleur en se voyant simple figurant dans cette présidentielle qui se jouera probablement sans lui. Cette situation est expliquée quelque part par le fait qu’il a dit qu’il voterait Mélenchon au deuxième…
ALGER- L'état d'urgence a été instauré lundi en Egypte au lendemain d'un double attentat terroriste qui a fait au moins 43 morts et plus de 130 blessés dans deux églises coptes, largement condamné par la communauté internationale qui a exprimé sa solidarité avec le pays dans le combat contre le terrorisme. Annoncé pour trois mois par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans une déclaration à la télévision, pour "protéger" et "préserver" le pays, l'état d'urgence a notamment été approuvé lundi par le Parlement. Al Sissi a donné dimanche l'ordre à des unités spéciales de l'armée pour qu'elles assistent la police dans sa mission de protéger les institutions vitales dans l'ensemble du pays, après les attentats mortels qui ont visé deux églises dans le nord de l'Egypte, lesquels ont coûté la vie à au moins 43 personnes en blessant plus de 130 autres. Dans un communiqué publié dimanche, le chef d'Etat égyptien a souligné que "ce terrorisme perfide vise la nation avec ses citoyens, à la fois les coptes et les musulmans, et il n'ébranlera jamais la détermination des Egyptiens et leur véritable volonté d'affronter les forces du mal". Il a annoncé trois jours de deuil pour les victimes des attaques. Les premières funérailles ont eu lieu dès dimanche soir, à Alexandrie notamment, l'une des deux villes visées. L'attentat d'Alexandrie, la grande ville du nord du pays, a été perpétré en début d'après-midi de dimanche par un kamikaze qui a actionné sa chage explosive, faisant 17 morts -- dont quatre policiers -- et 48 blessés, selon le ministère de la Santé égyptien. L'autre attaque avait eu lieu dans la matinée, à Tanta, une grande ville située à une centaine de km du Caire, elle aussi dans le delta du Nil, dans l'église Mar Girgis (Saint-Georges). Elle a fait 27 morts…
STOCKHOLM- La ministre suédoise des Affaires étrangères, Margot Wallstrom, a réaffirmé la position inébranlable de son pays vis-à-vis de la question du Sahara occidental estimant qu'après 40 ans d'occupation, "le peuple sahraoui doit exercer son droit à l'autodétermination". Lors du 39e congrès du parti social-démocrate suédois, Mme Wallstrom a mis en avant le soutien de son pays aux efforts du Secrétaire général de l'ONU Antonio Guteres et de son Envoyé spécial pour promouvoir le processus des pourparlers afin de trouver une solution juste dans le cadre de l'ONU. Par ailleurs, la question sahraouie était au centre des débats consacrés à la politique extérieure du congrès du parti social-démocrate dont les travaux dureront jusqu'au 12 avril, indique l'Agence de presse sahraouie (SPS). Les intervenants ont souligné, lors des travaux, "l'engagement politique, moral et humain de la Suède envers le peuple sahraoui", rappelant que le Sahara occidental demeurait la dernière colonie en Afrique et que le gouvernement Suédois devait prendre des mesures "audacieuses" pour appliquer la décision du parti Social-démocrate, prise lors de son congrès de 2009, confirmée en 2013 et consacrée par le parlement suédois en 2012, parallèlement à la promulgation de la décision de la Cour de justice européenne (CJUE) qui a ouvert de nouvelles perspectives à la question sahraouie notamment sur le plan européen. Les travaux du congrès se déroulent en présence d'une délégation du Front Polisario représentée par le membre du Secrétariat général, le ministre sahraoui délégué pour l'Europe, Mohamed Sidati, la secrétaire générale de l'Union nationale des femmes sahraouies (UNFS), Fatima El Mahdi et le représentant du Polisario en Suède Aline Habib El Kantaoui. En marge des travaux du congrès, plusieurs rencontres ont eu lieu entre la délégation Sahraouie et plusieurs responsables du gouvernement suédois et du parti social-démocrate dont celle avec la ministre des Affaires étrangères,…
ALGER- Le ministre d'Etat ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale Ramtane Lamamra a mis en avant dimanche à Alger la nécessité de se "référer au Droit international pour établir les faits et déterminer les responsabilités" dans l'attaque chimique de Khan Cheikhoun en Syrie soulignant que "seule une solution consensuelle négociée entre Syriens pouvait mettre un terme à la crise" dans ce pays. "Le retour au Droit international pour établir les faits et déterminer les responsabilités d'une manière sérieuse doit impérativement constituer la voie idoine à adopter pour traiter cette crise grave", a soutenu le chef de la diplomatie algérienne dans une conférence de presse conjointe avec la haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice présidente de l'UE Fedérica Mogherini. "En pareilles circonstances, la consolidation de la crédibilité et de l'efficacité du système international d'interdiction des armes chimiques doit primer sur le recours aux moyens militaires", a encore estimé M. Lamamra pour qui cette "terrible tragédie doit inciter à davantage de vigilance et de responsabilité pour faire aboutir le cycle de négociation de Genève engagé sous les auspices des nations unies et donner lieu, en fin de compte, au respect de l'indépendance, de la souveraineté, de l'intégrité territoriale de ce pays frère et l'unité de son peuple. Pour M. Lamamra, "les victimes de cette tragédie doivent constituer le dernier tribut que le peuple syrien aura à verser".L'attaque chimique, mardi, contre Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, a fait 80 morts et 200 blessés. Le ministre d'Etat a tenu à rappeler à cet égard que l'Algérie, partant de son attachement au principe de non ingérence dans les affaires internes des Etats et sur la base de l'approche judicieuse adoptée par le président de la République Abdelaziz Bouteflika quant à la…
ALGER- L'Egypte a été frappée dimanche par deux attentats contre des églises dans la ville de Tanta à Alexandrie revendiqués par le groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique" (EI/Daech), faisant plus de quarante morts et une centaine de blessés, suscitant indignation de la communauté internationale qui a dénoncé le terrorisme sous toutes ses formes. La première explosion s'est produite peu avant 10h00 en pleine célébration de messe dans une Eglise Mar Girgis (Saint-George) de Tanta à Alexandrie, la grande ville du nord du pays. "L'explosion a eu lieu aux premiers rangs, près de l'autel, durant la messe", a précisé le général Tarek Atiya, adjoint du ministre de l'Intérieur en charge des médias.Le bilan s'est rapidement alourdi, montant à 27 morts et 78 blessés, selon le ministère de la Santé. Quelques heures plus tard, une autre explosion a frappé l'église Mar Morcos (Saint-Marc) à Alexandrie, faisant 16 morts et 41 blessés, selon un bilan actualisé du ministère de la Santé. L'attentat a été perpétré par un kamikaze "équipé d'une ceinture explosive", qui a tenté de pénétrer dans l'église Saint-Marc où se trouvait le pape copte orthodoxe Tawadros II à l'occasion de la fête des Rameaux. Des policiers l'en ont empêché et il s'est alors fait exploser, selon le ministère de l'Intérieur. Le Premier ministre égyptien, Chérif Ismaïl, a condamné cet attentat, soulignant "la détermination de l'Etat à éradiquer de tels actes terroristes, et éliminer à la racine le terrorisme". Le gouverneur de la province de Gharbeya, où se trouve la ville de Tanta, le général Ahmad Deif a indiqué de son côté que les services de sécurité avaient ratissé la zone autour de l'église à Tanta pour s'assurer qu'il n'y avait pas d'autres engins explosifs. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a réclamé "le déploiement immédiat d'unités de protection de l'armée pour…
ALGER- La Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, a réaffirmé dimanche à Alger, qu'il n y'avait pas de solution militaire à la crise en Syrie, soulignant une convergence de points de vue entre l'Algérie et l'UE concernant cette crise. "Il n y'a pas de solution militaire à la crise en Syrie, c'est le moment de donner une chance aux efforts diplomatiques dans le cadre des négociations de paix de Genève, sous l'égide des Nations unies en vue d'aboutir à une solution politique et de ramener la paix en Syrie", a déclaré Mme Mogherini lors d'une conférence de presse qu'elle a animée conjointement avec le ministre d'Etat et ministre des Affaires étrangères, et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra. "Nous partageons avec l'Algérie la même analyse et nous avons adopté une position commune concernant la crise en Syrie, et dans plusieurs cas les mêmes démarches et engagé un même travail diplomatique, ce qui démontre très bien notre capacité à construire un partenariat solide et sur le long terme dans le respect de nos spécificités respectives dans un intérêt mutuel", a déclaré Mme Mogherini, réaffirmant la "ferme réponse de Bruxelles contre l'usage de l'arme chimique qui constitue un crime de guerre et crime contre humanité". La cheffe de la diplomatie a dit, en outre, avoir beaucoup échangé sur la lutte commune contre la radicalisation et sur la mobilité des personnes. "Nous avons abordé avec le ministre d'Etat aussi la situation en Libye et le travail que nous (Algérie/UE) faisons pour essayer de rapprocher les visions entre les Libyens afin de parvenir à une solution dans le cadre de l'accord politique", a-t-elle ajouté, exprimant le soutien de l'UE aux efforts que fournit l'Algérie soit au sujet de…
ALGER - La Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, a déclaré dimanche à Alger, que la position de l'UE vis-à-vis de la question du Sahara occidental ne change pas et reste une position "de fort soutien" aux efforts des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique juste et durable et mutuellement acceptable qui permet autodétermination au peuple sahraoui. "Notre position de même notre politique concernant la question du Sahara occidental reste une position de fort soutien aux efforts du secrétaire générale des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permet autodétermination au peuple sahraoui dans le cadre des résolutions de l'ONU", a affirmé Mme Mogherini lors d'une conférence de presse qu'elle a conjointement animée avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra. A une question si Bruxelles va appliquer la décision de la Cour de justice européenne (CJUE) du 21 décembre 2016, qui a conclu que les accords d'association et de libéralisation UE-Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental, Mme Mogherini a répondu que l'"UE était sur la phase de l'exploration technique dudit accord et que sur le fond sa position ne change pas concernant la question du Sahara occidental", a-t-elle insisté. La cheffe de la diplomatie européenne a, en outre, fait part de l'intention de l'UE de travailler avec le futur Envoyé du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental. La Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, a entamé samedi une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du ministre d'Etat, ministre des Affaires…
ALGER - L'Egypte a été frappée dimanche par deux attentats contre des églises dans la ville de Tanta à Alexandrie revendiqués par le groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique" (EI/Daech), faisant plus de quarante morts et une centaine de blessés, suscitant indignation de la communauté internationale qui a dénoncé le terrorisme sous toutes ses formes. La première explosion s'est produite peu avant 10h00 en pleine célébration de messe dans une Eglise Mar Girgis (Saint-George) de Tanta à Alexandrie, la grande ville du nord du pays. "L'explosion a eu lieu aux premiers rangs, près de l'autel, durant la messe", a précisé le général Tarek Atiya, adjoint du ministre de l'Intérieur en charge des médias. Le bilan s'est rapidement alourdi, montant à 27 morts et 78 blessés, selon le ministère de la Santé. Quelques heures plus tard, une autre explosion a frappé l'église Mar Morcos (Saint-Marc) à Alexandrie, faisant 16 morts et 41 blessés, selon un bilan actualisé du ministère de la Santé. L'attentat a été perpétré par un kamikaze "équipé d'une ceinture explosive", qui a tenté de pénétrer dans l'église Saint-Marc où se trouvait le pape copte orthodoxe Tawadros II à l'occasion de la fête des Rameaux. Des policiers l'en ont empêché et il s'est alors fait exploser, selon le ministère de l'Intérieur. Le Premier ministre égyptien, Chérif Ismaïl, a condamné cet attentat, soulignant "la détermination de l'Etat à éradiquer de tels actes terroristes, et éliminer à la racine le terrorisme". Le gouverneur de la province de Gharbeya, où se trouve la ville de Tanta, le général Ahmad Deif a indiqué de son côté que les services de sécurité avaient ratissé la zone autour de l'église à Tanta pour s'assurer qu'il n'y avait pas d'autres engins explosifs. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a réclamé "le déploiement immédiat d'unités de protection de…
ALGER- La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) réuni ses membres à Abidjan en Côte d’Ivoire à l’occasion la 9ème Conférence régionale africaine pour discuter des défis humanitaires auxquels l’Afrique est confrontée, d’échanger des idées et des expériences et de baliser la voie à suivre pour les prochaines années, selon un communiqué de la Fédération rendu public dimanche. LA FICR qui se réunie tous les quatre ans, devra cette année explorer des moyens innovants d’investir dans la résilience des communautés, à travers entre autres, la localisation accrue de l’aide et des partenariats efficaces, mais aussi le renforcement du rôle d’auxiliaire des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge , a souligné Mme Souare Karidiata Koné, présidente de la Croix-Rouge de Côte d'Ivoire. "L’une de nos plus grandes priorités portera sur la nécessité de mieux soutenir la réponse aux situations d’urgence, au niveau communautaire", a déclaré pour sa part le Dr Abbas Gullet, vice-président de la FICR, insistant sur "la lutte contre la Maladie à Virus Ebola" qui a, selon lui "mis en relief le rôle essentiel que jouent les communautés locales dans les efforts visant à contenir les crises sanitaires et à répondre à d’autres défis. L'événement a lieu au moment où le continent est confronté à l'une des pires crises humanitaires de l'histoire récente, en l'occurrence la famine qui a été confirmée dans certaines parties du Sud-Soudan et serait imminente au Nigeria et en Somalie. Outre ces pays, une autre crise alimentaire vient s'ajouter menaçant les communautés dans un certain nombre d’autres pays tels que le Kenya et l’Ethiopie, selon les données des Nations unies. La faim représente une menace pour la vie de millions de personnes en Afrique. La rencontre d’Abidjan sera l’occasion pour nous d’explorer entre autres discussions, les changements à…